
Je veux habiter en Suède, être avec une fille que j'aime, et bosser quelques heures par jour. J'oublie même le coca-cola s'il faut que ce soit simple, claire, que ça fasse comme un joyeux petit motto. A girl, a worthy job, and a great great landscape where I could be lonesome like a cowboy two hours a day.
J'ai affreusement peur de devenir marginal. Je suis content d'avoir échoué dans tous mes projets musicaux et artistiques en général, d'avoir été chaque fois trop nul, de n'avoir pas été ce fittest qui gagne à la sélection. Je ne pourrais jamais devenir artiste, et même si j'avais un talent. Les artistes ont trop le temps de penser. Ils en oublient presque de vivre.
Je n'ai pas envie de dire que dans ma psyché, je me montre au doigt.
J'ai juste envie de m'amuser, de plaire, et qu'on me plaise, de ne jamais me lasser, et qu'on ne se lasse jamais.
J'ai envie de dire sur mon lit de mort la même chose qu'avait dit Wittgenstein sur le sien : j'ai eu une vie formidable.
J'ai envie que Maxime Carpentier fasse un salto avant que je meure. J'ai aussi envie qu'il meure avant moi, pour avoir le tendre plaisir de son enterrement. Et là, de rire très fort, parce que c'était vraiment le roi des cons.
J'ai une peur affreuse de perdre quelques personnes, de ne pas les voir dessiner les contours de ma vie. Poil au...
